12/09/12

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大阪

Peur de ne plus pouvoir rêver d’autre chose que d’être seul. Prendre le premier autocar et se perdre au coeur de la métropole où ces hautes immeubles prennent racine dans la tristesse. Les hommes ne recherchent plus les choses perdues. Il n’y a qu’un temps, celui du peut-être.

L’alcool commence à monter, mon regard m’échappe, je commence à chercher refuge dans cette foule nocturne, ceux qui se vendent, ceux qui me sourit avec promesse d’un lendemain commun au sein de la mère. Ils m’ont sourit et m’ont tendu la main, en guise de réponse, je n’ai pu que marmonné quelque chose dans une langue d’arriéré, celui qui se trahi.

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